Vue du Forum du Centre Pompidou © Centre Pompidou / Photo : Manuel Braun, 2016

2. L’ÉVOLUTION DES PUBLICS

Pour aller à la rencontre de nouveaux publics, visiteurs et internautes, le Centre Pompidou imagine et conçoit des programmes éducatifs et culturels sur mesure, développe et met en œuvre des actions de fidélisation de plus en plus attractives et ce, grâce à des études ciblées permettant de mieux connaître les publics et leurs attentes. Également présent sur le web et sur les réseaux sociaux, le Centre Pompidou ouvre aussi ses portes aux internautes, leur offrant un accès direct et simplifié à son actualité, ses propositions, ses collections.

 

#UNE FRÉQUENTATION STABILISÉE AU-DESSUS DE 3 MILLIONS DE VISITES

Depuis 2007, la fréquentation des expositions temporaires et des collections permanentes se stabilise à un niveau élevé, supérieur à 3 millions de visiteurs. Pour la huitième année consécutive, la fréquentation du Centre Pompidou dépasse ce niveau avec un total de près de 3,335 millions de visites en 2016, soit 9 % de plus qu’en 2015.

En 2016, près de 4,5 millions de visiteurs sont venus vivre l’expérience qu’offre le Centre Pompidou : admirer les œuvres au musée, découvrir les expositions temporaires, apprendre à voir, assister à des spectacles, des débats, des séances de cinéma, des performances, et fréquenter la Bibliothèque publique d’information.

3,335 millions de visites
(hors Bpi)

Vue du Forum du Centre Pompidou © Centre Pompidou / Photo : Manuel Braun, 2016
Les événements tragiques de 2015 avaient entraîné une forte baisse de la fréquentation au Centre Pompidou, mais le public s’est ensuite passionné pour l’exposition « Paul Klee. L’ironie à l’œuvre » (381 153 visiteurs), la rétrospective « Anselm Kiefer » (297 795 visiteurs), la manifestation consacrée à la « Beat Generation » (227 270 visiteurs). L’exposition « Magritte. La trahison des images » a également suscité un très vif engouement auprès d’un large public (597 390 visiteurs au 23 janvier 2017).

La fréquentation du musée, stable de 2010 à 2015, a enregistré 1 345 206 visites en 2016, la ramenant ainsi au niveau constaté en 2008 : après les attentats qu’a connu la France le public majoritairement étranger venant découvrir la collection permanente au musée s’est déplacé en moins grand nombre.

Fréquentation

 

#Au plus près du public, se rapprocher des visiteurs 

Interface entre l’art et la société, aux croisements des disciplines, résolument de son temps, le Centre Pompidou souhaite s'ouvrir au public le plus large, être un territoire de rencontres. En 2016 encore, le Centre Pompidou a innové en imaginant de nouveaux lieux pour faire l’expérience de la création, comme avec La Fabrique, pour les jeunes de 9 à 12 ans, en proposant de vivre sa visite autrement, comme avec les séances de yoga en famille avant la visite du musée (le Yog’art), en inventant des incursions festives et artistiques dans les collections, et en provoquant des débats sur l’actualité.

Dans le musée devant ANT 76, Grande anthropophagie bleue, Hommage à Tennessee Williams , Yves Klein (1960) © Centre Pompidou / Photo : Manuel Braun, 2016 © Yves Klein / Adagp, Paris 2017Dans le musée devant ANT 76, Grande anthropophagie bleue, Hommage à Tennessee Williams , Yves Klein (1960) © Centre Pompidou / Photo : Manuel Braun, 2016 © Yves Klein / Adagp, Paris 2017

Développer la médiation itinérante

La médiation du Centre Pompidou s’invente également au-delà de ses murs grâce à une politique d’itinérance qui permet au service de la médiation culturelle de partager son expertise en France mais aussi à l’étranger. En 2016, ce programme s’est enrichi de deux nouveaux projets : « Recréation Centre », un atelier de l’artiste Peter Robinson et « Châteaux de sable ». Ils ont été présentés à l’Istanbul Modern (musée national d’art moderne, Turquie), un partenaire fidèle qui accueille les projets jeune public du Centre Pompidou en exclusivité, à raison de deux thèmes par an depuis près de dix ans. 2016 a été aussi l’occasion de signer de nouveaux partenariats pour la période 2017 - 2019 avec : 

  • le Museo in Erba de Lugano (Suisse), qui a rouvert ses portes à Lugano dans un nouvel espace plus ample qui lui permet d’accueillir des projets plus ambitieux ;
  • la Maison des arts Solange Baudoux, à Évreux, auquel le Centre Pompidou a souhaité offrir la possibilité de diversifier sa programmation, en soutien au dynamisme des acteurs culturels les plus modestes du territoire national.
Dans le musée devant S. aux boules, Michel François (1999) © Centre Pompidou / Photo : Manuel Braun, 2015 © Adagp, Paris 2017

Près de 10 000 enfants ont pu participer à des programmes de médiation et de sensibilisation à la création imaginés par le Centre Pompidou à l’étranger.

Le Centre Pompidou a développé une programmation de médiation culturelle pour le premier Centre Pompidou provisoire installé à Málaga en proposant deux expositions-ateliers : « Frida et moi » en lien avec la vie et l’œuvre de l’artiste mexicaine Frida Kahlo, puis « L’Aventure des Objets » autour du parcours artistique d’Arman. Divers événements organisés avec les équipes espagnoles sont venus rythmer la saison : l’atelier en famille conçu avec l’artiste colombien Ivan Argote, dans le cadre de Hors Pistes au Centre Pompidou Málaga. Cet atelier a été proposé au public du Centre Pompidou pour l’édition du festival à Paris.

Le succès des éditions, éditer pour tous les publics

Adapter la production éditoriale à la diversité des publics

Le catalogue de l’exposition « Anselm Kiefer » a reçu le prix de La nuit du livre, dans la catégorie Livre français saluant ainsi la publication d’un ouvrage exceptionnel tant par sa réalisation que par la qualité de ses contributions scientifiques, véritable aide à la compréhension de l’œuvre de l’artiste. Cette monographie est devenue depuis la référence française chez les libraires. Le catalogue « Beat generation » a, quant à lui, été distingué par une mention spéciale du prix Catalpa qui récompense les meilleurs catalogues des expositions parisiennes. En parvenant à rassembler des essais, des témoignages, des poèmes et des entretiens quelquefois inédits accompagnés d’une iconographie exceptionnelle, les éditions du Centre Pompidou ont réalisé un ouvrage qui n’avait jamais pu voir le jour en France. Le catalogue de l’exposition « Magritte. La trahison des images » - réimprimé à deux reprises - a été, quant à lui, remarqué tant par la critique que par les spécialistes de l’œuvre qui y ont vu une contribution essentielle pour les chercheurs. Enfin, le catalogue de la rétrospective de « Cy Twombly » réimprimé à plusieurs reprises après l’ouverture de l’exposition, est devenu d’emblé et la référence en librairie. Si d’autres éditeurs avaient déjà publié son œuvre, le catalogue édité par le Centre Pompidou en a proposé une lecture renouvelée dans un ouvrage d’une beauté formelle inédite, et ce, grâce aux contributions inédites d’auteurs français et étrangers spécialistes de cet œuvre encore mal connu dans l’Hexagone. Pour les ayant-droits de l’artiste, c’est d’ailleurs aux côtés du catalogue raisonné, l’ouvrage essentiel sur Cy Twombly. Par ailleurs, la publication du trimestriel « Les Cahiers du musée national d’Art moderne », continue à proposer des articles remarquables aux chercheurs, aux étudiants et à tous ceux qui veulent approfondir leurs connaissances sur l’art moderne et contemporain. La revue, sans réel équivalent dans le monde, est connue et reconnue des plus grands spécialistes mondiaux. Elle s’est enrichie cette année de numéros hors-série qui, chacun sur un sujet précis, ont offert un espace à des articles de recherche.

Les éditions du Centre Pompidou produisent également des ouvrages pour des publics plus larges. C’est ainsi que La pomme de Magritte, réalisé en partenariat avec le MoMA, écrit par Klaas Verplancke, star de la bande dessinée belge, a vu le jour. Un voyage poétique et ludique pour les enfants comme pour les grands dans l’univers de René Magritte, Le cahier d’activités farfelues de René Magritte, a lui aussi connu un beau succès, invitant les plus jeunes à s’amuser avec les personnages et élements des tableaux les plus célèbres du peintre. Enfin, Magritte, vu par… , projet audacieux réalisé en partenariat avec Actes Sud BD, a invité six auteurs, dessinateurs de bandes dessinées et de livres illustrés (dont Eric Lambé, distingué au Festival d’Angoulême) à constituer un ensemble original de livres, dépliants et d’affiches ! 

Des produits dérivés pour tous les publics

Les gammes de produits dérivés se sont également diversifiées pour tous les publics, visiteurs ou non, des expositions. Conçues par les éditions du Centre Pompidou ou en partenariat avec d’autres acteurs, elles ont contribué à valoriser le bâtiment du Centre Pompidou, son incomparable collection, ainsi que les œuvres les plus emblématiques des expositions temporaires. Citons notamment les collaborations avec Petit Jour et la dessinatrice Soledad, les foulards des soieries Brochier ou encore les bagues développées autour de l’œuvre de Jean-Luc Moulène.

 

#À la rencontre du public

Mieux connaître les publics grâce à des études ciblées 

Par sa diversité particulière de son offre culturelle pluridisciplinaire, le Centre Pompidou est un défi en matière de connaissance des publics : il faut parvenir notamment à identifier des particularismes ou divergences de profils et de comportements chez les visiteurs en fonction des espaces visités, des disciplines expérimentées ou des thématiques portées. Depuis 2009, un baromètre annuel des publics, dispositif quantitatif permanent mise en œuvre chaque année, permet de tracer un portrait de ces publics.

Une étude annuelle permet chaque année de tracer un portrait des publics du Centre Pompidou.

Retour du public sur les expositions « Paul Klee. L’ironie à l’œuvre » et « Beat Generation »

Réalisée sur la base d’entretiens individuels avec les visiteurs avant et après la visite, complétée d’observations in situ, cette étude a permis, pour la première fois de manière approfondie, de décrire et d’analyser les dynamiques d’attraction et de réception par les publics de deux des expositions majeures de l’année. Tout en réaffirmant la légitimité et l’excellence de l’institution en matière d’expositions, les résultats ont apporté un éclairage inédit sur la manière dont la scénographie et les médiations pouvaient impacter, de manière positive ou négative, l’expérience de visite. Ainsi, si la notion de plaisir, ou le sentiment d’apprendre et de se cultiver, dominait les registres de réception des deux expositions, l’expression de frustrations ou d’insatisfactions liée à un décalage entre attentes exprimées et réalité de l’expérience de visite est apparue au fil des échanges avec les visiteurs. Cette étude, présentée aux commissaires des expositions, a permis de poser les premiers jalons d’une meilleure intégration des attentes des publics dans la conception des expositions. 

Retour du public sur la Galerie des enfants et sur le Studio 13/16

L’éducation artistique occupant une place prépondérante au sein des missions du Centre Pompidou, il était utile de mener des études sur les espaces dédiés à la programmation jeunes publics : l’une à la Galerie des enfants durant l’exposition « Château de Sable », en partenariat avec l’université Lille Artois, et l’autre au Studio 13/16 avec les propositions « Made in Jersey », « Art Discount », « TDT#3 », en collaboration avec l’École du Louvre. Motivations et comportements de visite, appropriation des espaces et des contenus, apport éducatif, impact sur les pratiques culturelles, socialisation ont été investigués. Ces études ont confronté la définition d’un projet culturel à la réalité des attentes et expériences exprimées. Le Studio 13/16 a également offert l’opportunité de questionner, après cinq ans d’existence de cet espace dédié aux adolescents, leurs rapports, souvent contrastés, avec l’institution, le musée.

S’adapter à chaque type de public, une médiation sur mesure 

Les publics en situation de handicap

Pour la visite et la découverte de la collection au musée comme pour les expositions qui font son actualité, le Centre Pompidou propose plusieurs programmes de médiations adaptées tout au long de l’année : visites en lecture labiale et en langue des signes, visites associées à des ateliers pour les personnes en situation de handicap mental ou de troubles psychiques, visites-conférences « descriptives » pour les personnes non voyantes ou malvoyantes. 

Un nouveau parcours en audiodescription a été conçu pour enrichir les propositions de médiation adaptées aux personnes non voyantes ou malvoyantes. Il leur permet de découvrir de manière autonome dix chefs-d’œuvre de la période moderne (de 1905 à 1960) situés au niveau 5, dans le musée. Des œuvres majeures telles que L’Estaque de Georges Braque, Porte-bouteilles de Marcel Duchamp et Luxe, Calme et Volupté d’Henri Matisse sont décrites en détail. Les courants et tendances artistiques dans lesquels s’inscrivent ces œuvres sont présentés : fauvisme, abstraction, cubisme… Le parcours est téléchargeable gratuitement sur l’application du Centre Pompidou (IOS, Android, Windows Phone).

Après deux années consacrées à la formation d’une équipe de conférenciers à une médiation adaptée aux visiteurs atteints de la maladie d’Alzheimer, le Centre Pompidou propose désormais des visites de groupes aux institutions ou d’associations spécialisées. Ces visites sont, pour les personnes atteintes de cette maladie, un moment privilégié d’échanges et de découverte, dans des conditions de médiation favorisant l’expression de chacun. 

Dans le musée, à l’étage de la présentation des collections modernes, devant Manège de cochons, Robert Delaunay (1922) © Centre Pompidou / Photo : Manuel Braun, 2017, domaine public

Les publics du champ social

Le Centre Pompidou a poursuivi son action pour favoriser l’accès des personnes en situation de handicap, d’exclusion et de fragilité sociale à la culture. Il leur propose des activités face aux œuvres, où l’échange et le partage des ressentis ont une large place.
231 groupes de visiteurs issus de structures du champ social ont ainsi découvert le Centre Pompidou dans le cadre d’une visite ou d’un atelier, en bénéficiant d’une tarification adaptée. Un programme de 33 séances gratuites de formation a été proposé aux relais du champ social afin de les accompagner dans leurs projets. 

Enfin, dans le cadre de la Semaine de la langue française et de la francophonie, un nouvel outil d’accompagnement à la visite a été développé en lien avec l’opération de sensibilisation à la langue française « Dis-moi dix mots ». L’édition 2016 proposait de découvrir le français parlé dans les différents territoires de la francophonie : chafouin (France), champagné (Congo), dépanneur (Québec), dracher (Belgique), fada (France), lumerotte (Belgique), poudrerie (Québec), tap-tap (Haïti), ristrette (Suisse) et vigousse (Suisse). Le Centre Pompidou a fait résonner ces mots avec des œuvres choisies dans sa collection à travers des parcours originaux de visite, mêlant découverte des œuvres et activités. Conçu en collaboration avec des relais, cet outil intitulé « Dis-moi les œuvres » a été imaginé pour accompagner le public dans sa diversité, notamment les personnes en alphabétisation ou en apprentissage du français.

La stratégie de développement des groupes adultes porte ses fruits

Le Centre Pompidou redevient un lieu d’attraction pour les groupes, et plus particulièrement les groupes adultes. L’engouement suscité par l’exposition « Magritte. La trahison des images » a été anticipé, canalisé puis entretenu afin d’optimiser l’organisation de l’activité : nocturnes supplémentaires le lundi, campagnes d’emails régulières, ré-attribution de créneaux réservés au musée... Historiquement, « Magritte. La trahison des images » devient l’exposition la plus importante pour la visite de groupes après celle consacrée à Dalí en 2012. Par ailleurs, le nombre d’adultes a sensiblement augmenté au sein des groupes, passant de 37% à 49%, grâce notamment à la nouvelle attractivité de l’offre : révision de la grille tarifaire, ouvertures anticipées des réservations et surtout, mise en place du programme « Grand compte » permettant une fidélisation accrue des meilleurs clients.

+ de 6 700groupes* accueillis (+22%) contre 5 500 en 2015
*adultes et scolaires
 650K€chiffre d'affaires des visites de groupes

Objectif tourisme, capter l’attention du public étranger 

Dans le contexte de baisse de la fréquentation touristique constatée en région parisienne, le Centre Pompidou a mis en œuvre une stratégie de développement auprès des publics étrangers, pour inciter à la revisite, et augmenter sa notoriété auprès d’un public novice afin de déclencher une première visite.
L’objectif pour le Centre Pompidou est de devenir plus identifiable et plus attractif pour ces populations souvent perdues dans le foisonnement de l’offre touristique parisienne. Le travail sur le réseau TripAdvisor s’est poursuivi. Surveillance de l’activité, mise à jour des informations, réponses apportées aux commentaires parfois négatifs donnent au Centre Pompidou les moyens de soigner sa réputation sur ce réseau et de progresser dans le classement des « incontournables » à Paris.

La médiation au cœur de la relation avec les publics

Le Centre Pompidou imagine des dispositifs pour permettre à tous les publics une rencontre avec sa programmation et ses collections : par le geste et le faire à l’Atelier ou à la Galerie des enfants, par l’oralité au musée ou dans les expositions temporaires grâce aux nombreuses visites menées par les conférenciers, mais aussi avec des événements plus inattendus offrant un regard différent sur la création. 

Au Centre Pompidou, on invite chacun, quels que soient son habitude culturelle, ses appétences et son âge, à se construire un parcours, à faire l’expérience du regard et de la création, et à développer son sens critique.

Pour les enfants

L’Atelier des enfants propose des activités gratuites et régulières pour offrir aux plus jeunes, dès 2 ans, un premier face à face avec la création de notre temps. Le fort plébiscite des familles pour des activités conçues pour le très jeune public a notamment permis - les 5 et 6 novembre pour la deuxième édition de la Mini Party, événement pour les 2 - 5 ans -, de dépasser la fréquentation de la précédente édition avec plus de 1 700 participants (1 500 en 2015). Cet événement faisait écho au succès confirmé de « La création en famille » qui, les 17 et 18 septembre, avait reçu la visite de 2 200 participants venus découvrir en avant-première les temps forts de la nouvelle saison jeune public (2 - 16 ans). Ces rendez-vous festifs et gratuits, avec également les Impromptus (les premiers dimanche de chaque mois), ont accueilli un public important (5 500 participants en 2016 - chiffre stabilisé) caractérisé par une forte mixité sociale. 

Après « Château de sables : architecture de rêves » (17 octobre - 7 mars 2016), exposition-atelier imaginée par l’écrivain Jean-Yves Jouannais qui a réuni 57 480 visiteurs, c’est l’artiste JR qui occupait la Galerie du 16 avril au 19 septembre avec une installation monumentale inspiré par la ville. « Vous êtes ici » a rassemblé 72 729 visiteurs venus en famille arpenter une cité imaginaire et expérimenter ‘en live’ son processus artistique (prise de vue, collage, mise en scène….). Enfin « Mon œil », la web-série du Centre Pompidou pour les enfants, s’est matérialisée à la Galerie des enfants (19 octobre 2016 - 19 février 2017) pour clôturer l’année avec une exposition - atelier affirmant le caractère transmédia de ce projet qui a ainsi fêté son premier anniversaire. Avec plus de 85 000 vues, la web-série s’est développée au-delà d’une diffusion numérique en proposant des ateliers hors les murs dans les jardins et parcs en partenariat avec Paris Bibliothèques, des projections en plein air à l’atelier Brancusi, des performances dessinées lors de « Mon Œil sur scène », des diffusions dans différents festivals (Le congrès de l’association nationale des conseillers pédagogiques au Havre, le Festival international du Livre d’art de Perpignan, le Brussel Art Festival et Laterna Magica à Marseille).

382séances payantes (+28% par rapport à 2015) 6 736participants (+21% par rapport à 2015)
Près de 135 000visiteurs 527visiteurs par jour en moyenne 256jours d'exploitation

Dans l’Atelier des enfants © Centre Pompidou / Photo Manuel Braun, 2016

Pour les adolescents

Le Studio 13/16, espace de programmation dédié aux adolescents, illustre le dynamisme et l’originalité de la médiation jeune public du Centre Pompidou en investiguant sur une typologie de public peu sollicitée par les institutions culturelles. Avec huit projets en 2016, conçus par des artistes de différents horizons (graphistes, danseurs, plasticiens…), le Studio a reçu plus de 7 500 adolescents (quand la grande fête de ses 5 ans portait sa fréquentation 2015 à 8 100 visiteurs). 

Dans le Studio 13/16 © Centre Pompidou / Photo Manuel Braun, 2016Dans le Studio 13/16 © Centre Pompidou / Photo Manuel Braun, 2016
8projets proposés aux 13/16 ans 7 500adolescents accueillis

Pour les familles

Depuis six ans, le succès de la fréquentation montre l’importance d’imaginer des formes de médiation innovantes et surprenantes pour toucher un nouveau public et offrir aux habitués une expérience renouvelée. Les visiteurs (80 personnes par séance) ont notamment pu participer en famille à des séances de yoga dans le calme du Forum avant l’ouverture au public pour partir ensuite à la découverte des collections avec une animatrice. En octobre, 300 visiteurs ont vécu une expérience inédite : voir le soleil se lever sur Paris depuis la terrasse du 6e étage lors d’un « Daybreaker », grande fête matinale de 6h à 9h, mixant yoga, ateliers, petits déjeuners, performances et DJ set. 

Pour tous

L’événement ‘Le Centre Pompidou est à vous’ a accueilli, le 6 mars, 22 000 visiteurs pour une découverte interactive de l’art.

La première édition du bal « Extravadanse Senior » avec l’artiste Julie Navarro et les mairies des 19e et 4e arrondissements de Paris a, le temps d’un après-midi, transformé la Galerie des enfants en dancefloor et cloturé d’un programme de trois mois d’ateliers pour les seniors, dont beaucoup découvraient le Centre Pompidou pour la première fois. Depuis deux ans, les soirées « Museum live » participent à cette dynamique. Le temps d’une visite en soirée au cœur des collections, un large public est invité à vivre la création ‘en live’ grâce à des rencontres inédites avec des artistes et des personnalités du monde l’art, pendant lesquelles les visiteurs contribuent à des performances, assistent à des concerts, participent à des ateliers… 

« La Fabrique » ouvre ses portes

Nouvel espace dédié aux 9 à 12 ans, La Fabrique de l’Atelier des enfants a ouvert ses portes en septembre avec pour objectif de leur proposer une expérience inédite de création collaborative. Équipés comme les fablabs (découpe laser, imprimante et stylos 3D…), La Fabrique invite des artistes à concevoir des ateliers pour les enfants et à accompagner ces « apprentis-makers » dans la réalisation d’un projet. Chaque scénario se déroule en un cycle de trois mois. À La Fabrique, tout se pense, se discute, se conçoit et se fabrique en équipe, en combinant moyens plastiques et technologies.

Avec le premier cycle, « Archi bizzare » porté par le collectif Åbäke, ce nouveau lieu a connu, entre septembre et décembre, un démarrage enthousiaste tant auprès du public individuel que des centres aérés. En un peu plus de 3 mois, La Fabrique a déjà accueilli plus de 350 « makers » venus individuellement. Parallèlement grâce à un partenariat avec la Ville de Paris, l’ensemble des créneaux réservés aux centres de loisirs (public encore peu représenté dans nos activités) ont été réservés jusqu’à la fin de la saison 2016 - 2017 (38 groupes soit 456 enfants). Cette dynamique partenariale permet au Centre Pompidou d’accueillir des structures périscolaires de la Ville de Paris (18e et 20e) et de favoriser ainsi l’accès de tous les publics aux nouvelles technologies.

À partir de février 2017, le designer Alexandre Echasseriau imagine un deuxième rendez-vous, autour des jeux d’hier et de demain. La Fabrique de l’Atelier des enfants continue d’étendre le terrain de jeu des enfants vers une expérimentation active de la création.

Vincent Godeau © Centre PompidouVincent Godeau © Centre Pompidou

Fidéliser les publics, construire une relation

Le Centre Pompidou poursuit son objectif de fidélisation des publics en encourageant une fréquentation régulière et pluridisciplinaire grâce à son programme d’adhésion.

Les ventes de Laissez-passer ont augmenté de 11% en 2016.

Des pics de ventes ont été constatés en septembre et octobre, lors de l’exposition « Magritte. La trahison des images » et en décembre à l’occasion des fêtes de fin d’année. En réponse aux pratiques de visites à plusieurs en constante augmentation, le lancement de la formule « Duo 2 ans » est venu compléter l’offre avec une adhésion plus engageante. Le tarif jeune a évolué pour être proposé plus largement aux moins de 26 ans ou étudiants au prix de 22€.

La poursuite des études avec une prestation de datamining sur la base des adhérents a fourni une meilleure connaissance de leurs attentes, de leur ancienneté et de leurs comportements de visite. Ces informations compilées avec les fonctionnalités du nouvel outil de gestion de la relation client permettront de développer une relation plus personnalisée avec les adhérents. En plus de leurs avantages habituels, les adhérents ont été impliqués dans la vie du Centre Pompidou, au cœur de la création contemporaine, avec de nombreux appels à participation : soirées Museum Live et 48e parallèle, répétition générale de Xavier le Roy, performance dans l’exposition « Polyphonies » avec l’artiste frank leibovici. Les adhérents ont été également invités aux vernissages des expositions de la Galerie des enfants et en avant-première aux nouveaux ateliers du Studio 13-16.

À la rentrée, une nouvelle campagne d’adhésion pour augmenter la notoriété du Laissez-passer a été lancée avec le message « Vivez Curieux ». Déclinée sur les supports digitaux et papier, elle a également fait l’objet d’une campagne d’affichage diffusée dans un réseau de gares franciliennes et de restaurants. De nouvelles actions de promotions ont été menées pour attirer de nouveaux publics. Outre le renouvellement des partenariats avec les institutions culturelles fortement appréciés par les adhérents, des opérations avec des entreprises (UGC, Vente privée, Designer Box) ont été réalisées pour cibler des personnes intéressées par le divertissement et les loisirs. La politique de développement des ventes d’adhésion par le biais de collectivités et de structures relais a été intensifiée avec la prospection de comités d’entreprises et par une opération de lancement de saison en présence du directeur du musée national d’art moderne.

45 597adhérents actifs 

Le nouveau système de billetterie

Le Centre Pompidou a déployé, le 23 novembre 2016, un nouveau système de billetterie et de gestion de la relation client, utilisé par une centaine d’agents pour gérer l’ensemble des activités de vente et de contrôle des droits d’entrée. Grâce à des fonctionnalités de marketing performantes, comme par exemple la possibilité de mise en œuvre de campagnes promotionnelles « omnicanal » ciblées (notamment grâce aux informations comportementales d’achat et de fréquentation collectées) ou la mise en place de l’achat en ligne sans contrainte préalable de création de compte, et une base de données unique des visiteurs, il dispose à présent d’une vue complète des pratiques culturelles de ses publics et entretient avec eux une relation personnalisée.
La mise en place de cet outil a été l’occasion de renouveler les matériels de caisse, de contrôle d’accès et les distributeurs automatiques de billets, entièrement repensés pour offrir le maximum de confort et d’ergonomie aux agents et aux publics.
Après trois ans de conduite transversale du projet, ce logiciel répond à des objectifs visant à la mise en œuvre d’une politique moderne et dynamique des publics, à l’optimisation de la fréquentation, à l’amélioration continue de la qualité de service rendu aux publics ainsi qu’à la simplification des procédures internes. La bonne prise en compte des besoins métier et le respect du planning ont été portés par une forte implication des directions concernées, une étroite collaboration entre les équipes métier et technique et par un dispositif renforcé d’accompagnement des utilisateurs. L’année 2017 sera l’occasion de rendre disponible la solution à d’autres acteurs et de l’enrichir de nouvelles fonctionnalités.

 

#Des ressources partagées en ligne 

Enrichir le Centre Pompidou virtuel

La numérisation continue des œuvres de la collection

Avec la numérisation systématique à chaque mouvement d'œuvres (acquisition, prêt, exposition, demande éditoriale, etc.), 4 285 œuvres ont été photographiées en numérique natif et haute définition, représentant un total de 4 700 prises de vue.
Les fonds ont été par ailleurs numérisés grâce à un programme financé par la Caisse des dépôts et consignations dans le cadre du Grand Emprunt. 
Les grands chantiers de numérisation tels que les fonds Eli Lotar, Constantin Brancusi et Dora Maar du Cabinet de la photographie se sont poursuivis. 10 359 supports argentiques ont ainsi été numérisés. 
Le site web donne aujourd’hui accès à 141 879 reproductions d'œuvres.

141 876reproductions d'œuvres accessibles en ligne

La numérisation audiovisuelle

Les œuvres et documents audiovisuels sur supports analogiques font l'objet d'une numérisation rétrospective dans le cadre d'un partenariat avec l’INA. Ceci concerne la collection Cinéma du musée, ainsi que les archives du service de la production audiovisuelle et de la Bibliothèque Kandinsky.
Le Centre Pompidou a également produit 118 vidéos mises en ligne sur le site web et sur Dailymotion.

Au total, plus de 3 500 ressources audio et vidéo sont aujourd'hui consultables sur Internet.

La numérisation documentaire

Ce chantier concerne la numérisation des livres et archives de la Bibliothèque Kandinsky et du Centre Pompidou. Près de 200 000 plaques de verre photographiques de l’extraordianire fonds Marc Vaux, pour ont ainsi été numérisées.

La mise en ligne de nouveaux fonds

Le centrepompidou.fr a continué de s’enrichir de nouveaux contenus au fil de l’eau.

Plus de 467 000 ressources (dont environ 141 000 reproductions d'œuvres, 875 captations vidéo, 265 bandes annonces, etc.) sont actuellement en ligne.

Quelque 300 notices de l'agenda des événements et manifestations (expositions, conférences, spectacles, cinémas…) ont été mises en ligne, enrichies à titre rétrospectif, notamment pour des manifestations des années 1977, 1978 et 1979.
À l’occasion de la présentation de la collection de Théa Westreich Wagner et Ethan Wagner dans le musée, plus de quarante cartels, rédigés par la direction des publics, ont été publiés en ligne. 

L’indexation continue des ressources

13 450 notices ont été ajoutées au centre de ressources. L'indexation a concerné les mots-clés de la collection du musée, le fonds Ettore Sottsass de la Bibliothèque Kandinsky ainsi que les archives du service de la production audiovisuelle.
Le thésaurus du site du Centre Pompidou a également été enrichi.

Faire évoluer centrepompidou.fr

Dans le cadre de la construction de sa stratégie numérique, le Centre Pompidou fait évoluer son site Internet. Dès cette année l’accueil du site web a été revu pour une plus grande visibilité de l’actualité, l’infrastructure technique, des outils et des données a été améliorée.

À la suite de la refonte de ses pages d’accueil, centrepompidou.fr a continué à enrichir des pages et des menus, à mettre en ligne des pages « éditorialisées » liées à l’actualité comme celles, à titre d’exemple, consacrées au cinquantenaire de la mort d’André Breton (en lien avec l’accrochage du musée).

Les fonctionnalités du site web ont été enrichies :

  • évolutions dans l'agenda et l'espace personnel connexes à la nouvelle billetterie en ligne, et modification du suivi statistique sous Google Analytics ;
  • diffusion de nouveaux contenus sonores dans l'agenda de l'application d’aide à la visite, pour le partenariat avec ARTE Radio ;
  • fonctionnalité de téléchargement des ressources pour Éduthèque ;
  • création d’une page dédiée à la retransmission en direct des conférences filmées. 

De nombreuses corrections et évolutions visant la diffusion et la qualité des données disponibles sur le site ont été apportées, notamment concernant le moteur de recherche (ajout d'un nouveau filtre par support, pondération des résultats en fonction de la présence d'un média, génération de vignettes pour les ressources des partenaires du Centre Pompidou virtuel comme l’Ircam). 

Par ailleurs, l’infrastructure technique a fait l’objet d’une importante migration technique vers de nouvelles versions de machines et de logiciels d’exploitation, réalisée avec le mécène d’hébergement OVH et la société Neurones IT. Cette opération visait la stabilisation de l'outil back-office du site web et permet un gain accru sur les temps de traitement des données et une meilleure agilité en cas d'intervention urgente dans le back-office du site. 

En 2016, le trafic est en augmentation de 4,8% avec 5 405 700 visites, et 3 635 800 visites uniques, (+1,6%). 

Enfin, la particularité de la programmation du 40e anniversaire (75 partenaires dans toute la France) a conduit à développer le site dédié www.centrepompidou40ans.fr, basé sur des technologies de cartographie et de géolocalisation (en version pour smartphone).

Adapter l’éducation culturelle à l’ère numérique

L’une des ambitions du Centre Pompidou est de donner accès à tous à l’art et à la création de notre temps : en permettant à chacun de se sensibiliser à l’art moderne et contemporain, à l’histoire de l’art des 20e et 21e siècles, mais aussi de faire l’expérience de la création et de ses processus. Les temps scolaires et périscolaires sont souvent l’occasion de commencer ce parcours : 80 352 élèves (3 458 groupes), de la maternelle au lycée ont ainsi été accueillis par le Centre Pompidou cette année, en visite ou en atelier.

Dans un contexte sécuritaire exigeant et rendant difficiles l’organisation des sorties scolaires, ces chiffres montrent l’importance d’accompagner au plus près les acteurs éducatifs. Le Centre Pompidou a créé un parcours sur-mesure dans le cadre de conventions et partenariats (avec des villes comme Montreuil, Paris, avec des collectivités territoriales à l’exemple du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis ou directement avec des établissements scolaires pour les accueils du Studio 13/16 dans les collèges entre autres). 

Parce que le numérique permet aujourd’hui aux publics un accès simplifié à l’art et à la création en ouvrant encore plus grandes les portes de l’institution, le Centre Pompidou a aussi imaginé des outils permettant d’accéder à distance aux richesses de sa collection. Les plateformes comme Eduthèque (ministère de l’Éducation nationale), sur laquelle le Centre Pompidou propose depuis trois ans de nombreuses ressources aux enseignants pour construire des séquences pédagogiques en classes, la web-série « Mon œil » permettant d’imaginer en autonomie des ateliers dans les établissements prennent part à la mission de service public du Centre Pompidou par la diffusion des collections sur l’ensemble du territoire. 

La nouvelle application du Centre Pompidou a fêté son premier anniversaire avec plus de 66 000 utilisateurs.

Les œuvres des collections modernes et contemporaines présentes en salle sont rendues disponibles avec, notamment cette année, les parcours dédiés aux accrochages « Cher(e)s Ami(e)s », « Politiques de l’art », «Art et Liberté : Rupture, Guerre et Surréalisme en Égypte (1938 - 1948) ». Les contenus se sont diversifiés. En effet, en plus des parcours d’expositions, l’application a proposé dès le mois de mars l’accès à d’autres contenus, comme par exemple à la web-série « Mon Œil ». 

En 2015, le Centre Pompidou a engagé un partenariat avec ARTE Radio, la web-radio d’Arte, pionnière dans la création de podcasts, afin de redessiner l’identité sonore de l’application et de renouveler l’approche éditoriale des contenus proposés à l’écoute in situ mais également hors les murs. L’inauguration de la rubrique Museum fiction propose des parcours créatifs, réalisés par des artistes et auteurs sonores, privilégiant la forme fictionnelle et une tonalité décalée, à écouter en salles, sur son canapé ou dans les transports en commun. Envisagée sur une base transmédia, les 28 podcasts conçus par le Centre Pompidou sont également à retrouver sur le Centre Pompidou virtuel, le Soundcloud et les réseaux sociaux selon différents formats. Résultats : un taux d’audience élevé (6 000 écoutes sur le Soundcloud entre septembre et novembre, tous parcours Museum fiction confondus), un public fidèle et international (France, Suisse, États-Unis) et une réelle appétence pour ces parcours qui abordent les collections et la programmation par le son (L’Agenda Sonore). 

Pour fêter la première année de l’application, faire découvrir les nouveaux podcasts et offrir une visibilité renforcée à la collaboration avec ARTE Radio, le public a été invité à découvrir le Centre Pompidou autrement, à l’occasion des Soirées Sonores. Fortes de leurs succès - 1 400 personnes en mai et 900 en décembre -, ces soirées ont reçu des artistes sonores, musiciens, scénographes, universitaires et membres de l’Ircam qui ont envahi les espaces du Forum pour une programmation festive et sonore. Tout comme l’exposition « Mon œil » qui prolonge à la Galerie des enfants la web-série éponyme, les soirées sonores permettent d’envisager l’application du Centre Pompidou dans un ensemble transdisciplinaire cohérent permettant de mutualiser les projets pour toucher le plus grand nombre d’utilisateurs.

Le Centre Pompidou en tête des réseaux sociaux 

La politique sur les réseaux sociaux s’inscrit dans l’évolution progressive de la stratégie numérique. Avec la clarification de la ligne éditoriale sur chaque réseau et une meilleure planification des publications selon les sujets et les réseaux, l’activité s’est fortement développée :

Le Centre Pompidou est en 2e place des musées français sur Twitter et Instagram, et en 4e place sur Facebook.

  • le Centre Pompidou s’installe sur de nouveaux réseaux : création d’un compte Soundcloud, qui relaie notamment les pastilles sonores diffusées sur l’application d’aide à la visite (1 000 écoutes par semaine) ; création d’un compte Deezer, permettant de diffuser des playlists musicales liées aux expositions ; animation d’un compte Pinterest en lien avec les collections, la programmation et le bâtiment (plus de 23 000 vues par mois) ; enfin, création d’une page pour le 40e anniversaire du Centre Pompidou sur Facebook pour accompagner la programmation en région ;
  • le Centre Pompidou accompagne ses événements sur les réseaux : in situ en direct, il offre ainsi un écho plus ample et une audience démultipliée à ses manifestations : des lives pour la première édition de Museum Live, le week-end WE Imagine organisé avec France Culture, l’annonce du lauréat du prix Marcel Duchamp, ou le débat « Un monde selon Trump ? », relayé depuis le Forum ;
  • le Centre Pompidou crée des contenus dédiés aux réseaux sociaux : l’opération « On the road », pour l’anniversaire de la publication du livre de Jack Kerouac, pour un hommage au chef de file des surréalistes André Breton cinquante ans après sa mort ou pour la valorisation de l’exposition « Magritte. La trahison des images ».
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André Breton, Autoportrait dans un photomaton, vers 1929 © Centre Pompidou /Dist. RMN-GP/ Photo : G. Meguerditchian © Adagp, Paris 2017André Breton, Autoportrait dans un photomaton, vers 1929 © Centre Pompidou /Dist. RMN-GP/ Photo : G. Meguerditchian © Adagp, Paris 2017
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Enfin, l’organisation du 40e anniversaire du Centre Pompidou a été l’opportunité de mettre en place une stratégie de communication croisée, globale et coordonnée avec l’ensemble des 75 partenaires de l’opération, en fonction de leur présence sur les réseaux sociaux, afin de jouer sur l’effet de réseau et de complémentarité des publics. Cette collaboration a bien fonctionné lors de l’ouverture des expositions au dernier trimestre 2016 et se prolongera tout au long de l’année 2017. 

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